Pierre Boxberger

Qui est-il ?

Je suis un ancien enseignant, j’ai été responsable des études dans un IUFM de Bourgogne pendant une dizaine d’années. Depuis mon départ à la retraite, je me suis lancé dans l’écriture de romans et de nouvelles. J’ai écrit une dizaine de romans dont trois ont été publiés chez un grand éditeur parisien. Les autres sont
en auto édition.
J’ai participé à des concours de nouvelles, j’ai été primé plusieurs fois, et j’ai
publié chez un autre éditeur un recueil d’une vingtaine de nouvelles, « l’art de la
chute ».
J’écris environ quatre heures par jour depuis six ans.

Qu'écrit-il ?

Ballerine léopard

Naya Koutou, lycéenne de terminale brillante mais atypique et qui ambitionne de poursuivre des études de médecine se retrouve, après une scène avec ses parents, à travailler dans une usine de couches pour personnes âgées au lieu de préparer son bac. Elle sera tout à tour victime de racisme, d’homophobie, de harcèlement au travail et d’une agression sexuelle. Malgré tout, réussira-t-elle à retourner au lycée, à passer son bac et à entreprendre enfin les études de ses rêves ?

La diagonale des femmes

A quoi bon écrire son autobiographie si l’on n’a rien à raconter et que sa vie tout entière aura été d’une navrante banalité ? C’est pourtant le challenge que doit relever Claire Da Costa, beauté fatale, quarantenaire effacée et soumise qui vient de recouvrer brutalement la liberté suite au décès accidentel de son tyran de mari. Elle apprend en effet en patientant à la morgue que son écrivain fétiche, Serge Bolovitch, célèbre romancier prolifique et féministe, organise des stages d’écriture autobiographique. Or son rêve secret et inassouvi étant de devenir écrivaine, s’inscrire à une session serait une occasion inespérée. Claire entame avec l’écrivain un échange épistolaire de plusieurs mois. Au départ simplement cordiaux, leurs courriers évoluent. Ils deviennent progressivement familiers, complices, puis osés, enfin érotiques. Après quatre mois d’une correspondance de plus en plus débridée, arrive le premier jour de stage. Au moment où ils vont enfin se retrouver physiquement face à face, comment devront-ils se comporter ? Et qui est réellement ce Serge Bolovitch que Claire a peut-être un peu trop idéalisé ?

Messie soit-il

Mais 2028. Le monde va mal. Les scénarios catastrophes envisagés dans la décennie précédente par les scientifiques se concrétisent. Les désastres climatiques se multiplient, mais les climatosceptiques et les populistes règnent en maîtres dans de nombreux pays. C’est dans ce monde inquiétant que vit Victor, jeune interne dans un CHU. Il fait un soir par hasard la connaissance d’une jeune femme, Augustine, qui se révèle être le fantôme de l’une de ses ancêtres, morte il y a plus d’un siècle. A eux deux, ils vont, en utilisant les pouvoirs de prophétie de cette dernière, tenter de sauver le monde et de convertir l’ensemble de l’Humanité à la transition écologique. A travers ce roman qui couvre une période allant de 1918 à 2028, on se rend compte que malgré les progrès technologiques et scientifiques qui ont été accomplis en un siècle, l’être humain n’a pas changé, et l’on retrouve toujours chez lui les mêmes travers, la même crédulité, la même inconstance.

Solipsisme*

Manon, jeune étudiante lyonnaise en sociologie, se rend un soir d’hiver à un rendez-vous amoureux chez un psychiatre dont elle a fait la connaissance quelque jours plus tôt lors d’un colloque. Mais dès son arrivée chez cet homme, sa vie bascule. Personne ne l’attend. Lors de l’exploration de la maison vide, elle va de surprise en surprise, et son angoisse monte au fur et à mesure de découvertes inquiétantes. Voulant fuir ces lieux devenus effrayants, elle s’aperçoit que la ville elle-même s’est vidée de ses habitants. Elle se retrouve comme seule au monde. Que s’est-il passé ? L’homme qu’elle aime est-il réellement celui qu’elle pense ? Est-elle victime d’une machination diabolique ? Ou serait-elle devenue folle ? Ou, plus terrible encore, le monde dans lequel elle évolue depuis l’enfance ne serait-il qu’une apparence, et que rien n’existerait réellement ?

* Solipsisme : conception philosophique par laquelle le sujet ne reconnaît de réalité que lui-même, les autres n’étant que des illusions et des hallucinations.

Vous

« Comme vous l’intriguez, il décide de vous espionner. Cela l’occupera. Il sait que c’est très mal. Que c’est condamnable. Que c’est totalement stupide et immoral. Que vous pourriez même porter plainte, si jamais vous vous en aperceviez, et que vous auriez bien raison. Mais vous l’interrogez tant… Et puis, au diable cette foutue morale, elle lui a déjà fait tant de mal… »

Dans ce petit roman en forme de thriller amoureux écrit à la deuxième personne du pluriel, la personnalité très singulière des deux personnages se révèle au fil des pages et le plus retors des deux n’est peut-être pas celui qu’on croit.

Les élucubrations de JB

Pour relayer nos présentations d’auteurs, Jean-Benjamin Jouteur nous a concocté de chouettes vidéos très amusantes que nous ne pouvons manquer de vous partager ici !

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